L’essentiel — « Auto-entrepreneur » et « micro-entrepreneur » désignent le même régime depuis 2016 : il n’y a aucune différence à choisir entre les deux mots. Ce qu’il faut vraiment décider, c’est si le régime micro vous convient. En 2026, il plafonne à 83 600 € de chiffre d’affaires pour les services et les professions libérales, et à 203 100 € pour la vente de marchandises. Vous payez des cotisations sociales forfaitaires sur ce que vous encaissez (de 12,3 % à 26,1 % selon l’activité), vous ne facturez pas la TVA tant que vous restez sous les seuils de franchise, et votre comptabilité tient en un livre de recettes. Simple et rapide — mais inadapté dès que vos charges réelles deviennent lourdes ou que vous visez la croissance.
Sommaire
- « Auto » ou « micro » : la fausse question qui fait perdre du temps
- Ce qu’est vraiment le régime micro
- Les plafonds de chiffre d’affaires 2026
- Les cotisations sociales : un forfait sur ce que vous encaissez
- La franchise de TVA : à ne pas confondre avec les plafonds micro
- L’impôt sur le revenu : abattement ou versement libératoire
- À qui le régime micro convient vraiment
- Les limites du régime micro
- Quand préférer l’entreprise individuelle au réel ou une société
- FAQ — Vos questions sur le choix du régime
- Sources officielles consultées
« Auto » ou « micro » : la fausse question qui fait perdre du temps
Commençons par lever le malentendu le plus répandu, parce qu’il bloque beaucoup de créateurs avant même qu’ils n’aient commencé. « Auto-entrepreneur » et « micro-entrepreneur », c’est exactement la même chose. Il n’y a pas un statut qui serait plus avantageux, plus protecteur ou plus sérieux que l’autre. Ce sont deux mots pour une seule et même réalité.
L’histoire est simple. Le régime de l’auto-entrepreneur est né en 2009 pour permettre à chacun de se lancer avec des démarches minimales. En 2016, la loi a fusionné ce dispositif avec celui de la micro-entreprise et a retenu un seul nom officiel : micro-entrepreneur. Le terme « auto-entrepreneur » a juridiquement disparu — mais il est tellement entré dans le langage courant que tout le monde a continué à l’employer, y compris l’URSSAF, qui a conservé l’adresse autoentrepreneur.urssaf.fr et l’application mobile du même nom.
Concrètement : quand vous créez votre activité aujourd’hui, vous devenez un entrepreneur individuel qui a opté pour le régime micro (le régime micro-fiscal pour l’impôt, et le régime micro-social pour les cotisations). Que vous vous présentiez comme « auto-entrepreneur » ou « micro-entrepreneur » sur votre carte de visite ne change strictement rien à vos droits, vos plafonds ou vos cotisations.
La vraie question n’est donc pas quel mot choisir, mais : le régime micro est-il adapté à mon projet, ou ai-je intérêt à viser autre chose dès le départ ? C’est à cette question que cet article répond, calmement et chiffres officiels à l’appui.
Ce qu’est vraiment le régime micro
Le régime micro est une version allégée de l’entreprise individuelle. Il repose sur trois grands principes, et c’est en les comprenant que vous saurez s’il vous convient.
Premier principe : tout se calcule sur le chiffre d’affaires encaissé. Vous ne déduisez pas vos charges réelles. À la place, vos cotisations sociales et votre impôt sont calculés directement sur ce que vous encaissez, en appliquant un pourcentage fixe connu à l’avance. C’est la grande force du régime — et sa grande limite, comme nous le verrons.
Deuxième principe : la simplicité administrative. Pas de bilan, pas de liasse fiscale complexe, pas d’expert-comptable obligatoire. Votre comptabilité tient dans un livre de recettes (toutes vos entrées d’argent, dans l’ordre chronologique), complété d’un registre des achats si vous vendez des marchandises. Vous déclarez votre chiffre d’affaires chaque mois ou chaque trimestre à l’URSSAF, en ligne ou via l’application mobile. Si vous n’encaissez rien sur une période, vous déclarez zéro et vous ne payez rien : pas de chiffre d’affaires, pas de cotisations.
Troisième principe : des seuils à ne pas dépasser. Le régime micro est réservé aux petites structures. Au-delà de certains plafonds de chiffre d’affaires, vous basculez automatiquement vers le régime réel d’imposition. Ces plafonds sont le cœur du sujet, et nous les détaillons tout de suite.
Pour replacer le régime micro dans l’ensemble des statuts possibles (société, profession libérale, SCI…), notre guide complet pour créer son entreprise en 2026 fait le tour de la question.
Les plafonds de chiffre d’affaires 2026
Voici les plafonds de chiffre d’affaires annuel hors taxes à ne pas dépasser pour rester au régime micro en 2026. Ils sont fixés pour la période 2026-2028.
| Nature de l’activité | Plafond micro 2026 (CA annuel HT) |
|---|---|
| Vente de marchandises, fourniture de logement, vente à consommer sur place (BIC) | 203 100 € |
| Prestations de services commerciales ou artisanales (BIC) | 83 600 € |
| Professions libérales et autres prestations de services (BNC) | 83 600 € |
En cas d’activité mixte (vente et services), le chiffre d’affaires global ne doit pas dépasser 203 100 €, dont 83 600 € maximum pour la partie services. Et si vous démarrez en cours d’année, ces plafonds sont proratisés au nombre de jours d’activité.
Que se passe-t-il si vous dépassez ? Vous ne perdez pas le bénéfice du régime dès le premier euro de dépassement. Vous conservez le régime micro l’année du dépassement, puis vous basculez au régime réel l’année suivante si le dépassement se confirme. C’est un sujet à part entière, que nous traitons dans notre guide comment déclarer son chiffre d’affaires d’auto-entrepreneur.
Le piège à éviter : ne confondez jamais ces plafonds micro avec les seuils de franchise de TVA. Ce sont deux choses différentes, avec des montants différents, et c’est l’erreur la plus fréquente chez les créateurs. Nous y revenons en détail plus bas.
Les cotisations sociales : un forfait sur ce que vous encaissez
C’est ici que le régime micro montre toute sa simplicité. Vos cotisations sociales sont calculées en appliquant un taux fixe à votre chiffre d’affaires encaissé. Pas de revenu professionnel à reconstituer, pas de régularisation l’année suivante : vous connaissez le montant à l’avance.
Voici les taux applicables au 1ᵉʳ janvier 2026. Attention, ils ont augmenté ces dernières années dans le cadre d’une réforme qui renforce vos droits à la retraite complémentaire et à la prévoyance.
| Nature de l’activité | Taux de cotisations sociales 2026 sur le CA |
|---|---|
| Vente de marchandises et hébergement (BIC) | 12,3 % |
| Prestations de services commerciales et artisanales (BIC) | 21,2 % |
| Autres prestations de services et professions libérales non réglementées (BNC) | 26,1 % |
| Professions libérales réglementées relevant de la Cipav (BNC) | 23,2 % |
Ces taux couvrent l’ensemble de votre protection sociale obligatoire : maladie-maternité, indemnités journalières, invalidité-décès, allocations familiales, retraite de base, retraite complémentaire et CSG-CRDS. À cela s’ajoute une petite contribution à la formation professionnelle (de 0,1 % à 0,3 % du chiffre d’affaires selon votre activité).
Bonne nouvelle pour les nouveaux créateurs : la première année, l’ACRE (aide aux créateurs et repreneurs d’entreprise) réduit fortement ces taux. Si vous y êtes éligible, vos cotisations sont allégées de moitié pendant la première période d’activité. Le détail des conditions est dans notre guide complet de la création d’entreprise.
La franchise de TVA : à ne pas confondre avec les plafonds micro
Voici le point sur lequel je veux être la plus claire possible, parce que c’est celui qui piège le plus de monde. Les seuils de franchise de TVA ne sont pas les mêmes que les plafonds micro. Vous pouvez parfaitement rester micro-entrepreneur tout en devenant redevable de la TVA.
La franchise en base de TVA vous dispense de facturer et de déclarer la TVA. Tant que vous en bénéficiez, vous ne la facturez pas à vos clients (vos factures portent la mention « TVA non applicable, article 293 B du CGI ») et vous ne la récupérez pas sur vos achats. Mais cette franchise a ses propres seuils, bien plus bas que les plafonds micro pour les activités de services.
| Nature de l’activité | Seuil de base | Seuil majoré |
|---|---|---|
| Vente de marchandises et hébergement | 85 000 € | 93 500 € |
| Prestations de services et professions libérales | 37 500 € | 41 250 € |
Comment lire ce tableau ? Tant que votre chiffre d’affaires reste sous le seuil de base, vous restez en franchise. Si vous dépassez le seuil majoré en cours d’année, vous devenez redevable de la TVA dès le mois du dépassement. Entre les deux, il existe une zone de tolérance qui dépend de votre chiffre d’affaires sur deux années consécutives.
Prenons un exemple concret. Vous êtes consultante (prestation de services) et vous facturez 50 000 € sur l’année. Vous êtes toujours micro-entrepreneure — vous êtes très loin du plafond de 83 600 €. Mais vous avez dépassé le seuil de franchise de TVA de 37 500 €, donc vous devez facturer la TVA. C’est précisément cette nuance qui surprend tant de créateurs.
À noter : la réforme qui prévoyait d’abaisser la franchise de TVA à un seuil unique de 25 000 € a été abandonnée après consultation publique. Les seuils 2026 sont donc ceux du tableau ci-dessus.
Ce sujet mérite à lui seul un dossier dédié : retrouvez tous les détails dans notre article sur les seuils de TVA de l’auto-entrepreneur en 2026. Et pour comprendre comment la TVA s’articule avec vos autres obligations fiscales, notre guide de la fiscalité de l’entrepreneur en 2026 couvre l’ensemble.
L’impôt sur le revenu : abattement ou versement libératoire
Côté impôt, vous avez deux manières d’être imposé en régime micro.
Le mode par défaut : l’abattement forfaitaire. Vous déclarez votre chiffre d’affaires sur votre déclaration de revenus annuelle (formulaire 2042-C-PRO), et l’administration applique automatiquement un abattement censé représenter vos frais professionnels, avant de soumettre le reste au barème de l’impôt sur le revenu.
| Nature de l’activité | Abattement forfaitaire pour frais |
|---|---|
| Vente de marchandises (BIC) | 71 % |
| Prestations de services commerciales et artisanales (BIC) | 50 % |
| Professions libérales et autres services (BNC) | 34 % |
L’option : le versement libératoire. Sous condition de revenu fiscal de référence, vous pouvez choisir de payer votre impôt en même temps que vos cotisations, chaque mois ou chaque trimestre, à un taux fixe et réduit : 1 % pour la vente de marchandises, 1,7 % pour les prestations de services BIC, et 2,2 % pour les activités BNC. L’impôt est alors définitif et n’est jamais remboursé, même si vous êtes par ailleurs non imposable — d’où l’importance de simuler avant de choisir.
Pour bénéficier du versement libératoire, votre revenu fiscal de référence de l’avant-dernière année (N-2) ne doit pas dépasser un certain seuil, calculé selon votre quotient familial. Si votre foyer est faiblement imposé, le versement libératoire est souvent intéressant ; s’il ne l’est pas du tout, l’abattement classique peut être plus avantageux. C’est un calcul à faire au cas par cas.
À qui le régime micro convient vraiment
Pendant mes années à l’URSSAF, j’ai accompagné des centaines de créateurs sur ce choix. Le régime micro est excellent — à condition que votre profil corresponde. Il convient particulièrement :
- À celles et ceux qui démarrent et veulent tester une activité sans s’engager dans des frais et une comptabilité lourde. La création est gratuite et se fait en ligne en quelques jours.
- Aux activités de services à faibles charges : consultants, formateurs, coachs, créateurs de contenu, rédacteurs, développeurs indépendants. Quand vos dépenses professionnelles sont limitées (un ordinateur, un abonnement logiciel, un peu de déplacement), l’abattement forfaitaire couvre largement vos frais réels.
- Au cumul avec une autre situation : salarié qui lance une activité complémentaire, étudiant, retraité, ou demandeur d’emploi qui teste un projet en conservant une partie de ses allocations.
Cas Léa — graphiste freelance qui démarre seule Léa quitte son CDI pour se lancer en freelance avec un objectif de 35 000 € de chiffre d’affaires la première année. Ses charges sont faibles : une licence logicielle, un ordinateur, un peu de sous-traitance ponctuelle. Pour elle, le régime micro est le bon choix par défaut : création rapide, comptabilité réduite à un livre de recettes, plafond très au-dessus de son objectif (83 600 € en BNC), et abattement de 34 % qui dépasse ses charges réelles. Elle devra simplement surveiller le seuil de TVA de 37 500 €, qu’elle approchera dès la deuxième année.
Les limites du régime micro
Le régime micro a un revers, et il faut le connaître avant de s’engager. Trois limites principales.
1. Vous ne déduisez aucune charge réelle. C’est la limite structurante. Si votre activité suppose des dépenses importantes — achat de matériel, stock de marchandises, loyer d’un local, sous-traitance massive, matières premières —, vous payez vos cotisations et votre impôt sur l’intégralité de votre chiffre d’affaires, sans tenir compte de ces dépenses. Au régime réel, vous les déduiriez. Le point de bascule se situe grosso modo là où vos charges réelles dépassent l’abattement forfaitaire (71 %, 50 % ou 34 % selon l’activité).
2. Une protection sociale proportionnée à votre chiffre d’affaires. Vos droits à la retraite et vos indemnités journalières se construisent en proportion de ce que vous cotisez. Avec un chiffre d’affaires modeste, votre couverture reste modeste. Et vous ne cotisez pas à l’assurance chômage.
3. Pas d’accès aux mécanismes de la société. Tant que vous êtes en micro, vous ne pouvez pas être imposé à l’impôt sur les sociétés, ni vous verser des dividendes, ni accueillir des associés, ni lever des fonds, ni piloter finement votre rémunération entre salaire et dividendes. Le régime micro est conçu pour l’entrepreneur solo qui reste à une taille raisonnable.
Quand préférer l’entreprise individuelle au réel ou une société
Si l’une des limites ci-dessus vous concerne, deux alternatives existent.
L’entreprise individuelle au régime réel. Vous restez en entreprise individuelle (donc en nom propre, sans créer de société), mais vous passez au régime réel d’imposition. Vous déduisez alors toutes vos charges réelles, vous amortissez votre matériel, et vous êtes imposé sur votre bénéfice réel et non sur votre chiffre d’affaires. En contrepartie, vous tenez une vraie comptabilité et vous déposez une déclaration annuelle. C’est le bon choix quand vos charges sont lourdes mais que vous ne voulez pas la complexité d’une société. Pour les professions libérales, ce régime réel s’appelle la déclaration contrôlée.
La société : SASU ou EURL. Quand vous dépassez les plafonds micro, que vous voulez optimiser votre rémunération, protéger plus solidement votre patrimoine, accueillir des associés ou préparer une levée de fonds, le passage en société s’impose. La SASU (président assimilé salarié, impôt sur les sociétés par défaut) et l’EURL (gérant travailleur indépendant, impôt sur le revenu par défaut) sont les deux formes les plus courantes pour un dirigeant seul. Elles offrent la responsabilité limitée et un pilotage fiscal bien plus fin — au prix d’une comptabilité et de formalités plus exigeantes.
Cas Thomas — développeur en consulting qui monte en puissance Thomas a démarré en micro-entreprise. Au bout de deux ans, il facture 95 000 € par an à plusieurs clients : il dépasse le plafond micro de 83 600 €. Il bascule en SASU. Le statut d’assimilé salarié lui apporte une couverture sociale proche du régime général, et il peut désormais arbitrer entre salaire et dividendes pour optimiser sa fiscalité. La comptabilité est plus lourde, mais à son niveau de revenu, le gain dépasse largement la contrainte.
Pour creuser la comparaison entre les régimes et les statuts, et savoir quand franchir le pas, partez de notre guide complet pour créer son entreprise en 2026. Et une fois votre choix fait, le délai d’obtention de votre numéro d’identification est détaillé dans notre article obtenir son SIREN en 48 h via le Guichet unique de l’INPI.
FAQ — Vos questions sur le choix du régime
Quelle est la différence entre auto-entrepreneur et micro-entrepreneur ?
Aucune. Depuis 2016, les deux termes désignent exactement le même régime : un entrepreneur individuel qui a opté pour le régime micro-fiscal et micro-social simplifié. « Micro-entrepreneur » est le nom officiel actuel ; « auto-entrepreneur » est l’ancien nom, resté dans le langage courant et toujours utilisé par l’URSSAF. Choisir entre les deux mots n’a aucune conséquence sur vos droits ou vos cotisations.
Quels sont les plafonds de chiffre d’affaires de la micro-entreprise en 2026 ?
En 2026, le chiffre d’affaires annuel hors taxes ne doit pas dépasser 203 100 € pour la vente de marchandises et l’hébergement, et 83 600 € pour les prestations de services et les professions libérales. En activité mixte, le total ne doit pas dépasser 203 100 €, dont 83 600 € maximum pour la part services. Ces plafonds sont fixés pour la période 2026-2028.
Les plafonds micro et les seuils de TVA, c’est la même chose ?
Non, et c’est une confusion très fréquente. Les plafonds micro (83 600 € en services, 203 100 € en ventes) déterminent si vous restez au régime micro. Les seuils de franchise de TVA sont distincts et plus bas pour les services : 37 500 € (seuil de base) et 41 250 € (seuil majoré). Vous pouvez donc rester micro-entrepreneur tout en devenant redevable de la TVA, par exemple en facturant 50 000 € de prestations de services.
Combien de cotisations sociales paie un micro-entrepreneur en 2026 ?
Les cotisations sont calculées sur le chiffre d’affaires encaissé, à un taux forfaitaire fixé au 1ᵉʳ janvier 2026 : 12,3 % pour la vente de marchandises, 21,2 % pour les prestations de services commerciales et artisanales (BIC), 26,1 % pour les autres prestations de services et professions libérales non réglementées (BNC), et 23,2 % pour les professions libérales réglementées relevant de la Cipav. La première année, l’ACRE peut réduire ces taux de moitié si vous y êtes éligible.
Quand le régime micro n’est-il plus avantageux ?
Le régime micro devient désavantageux quand vos charges réelles dépassent l’abattement forfaitaire (71 % en vente, 50 % en services BIC, 34 % en BNC), car vous payez alors des cotisations et de l’impôt sur un chiffre d’affaires qui ne reflète pas votre bénéfice réel. Il atteint aussi ses limites quand vous dépassez les plafonds, ou quand vous voulez vous verser des dividendes, accueillir des associés ou lever des fonds. Dans ces cas, l’entreprise individuelle au réel ou une société (SASU, EURL) sont mieux adaptées.
Puis-je cumuler le régime micro avec un emploi salarié ?
Oui, c’est très courant et parfaitement légal. Vous devez simplement respecter votre contrat de travail (clause d’exclusivité, obligation de loyauté éventuelle) et informer votre employeur si une clause l’exige. Vous cotisez sur le chiffre d’affaires de votre activité indépendante, sans surcoût particulier au-delà de ces cotisations. C’est un excellent moyen de tester un projet en gardant la sécurité d’un revenu salarié.
Sources officielles consultées
Toutes les données chiffrées de cet article sont issues des sources officielles publiques suivantes, consultées en juin 2026 :
- URSSAF auto-entrepreneur — 2026 : modification des seuils de chiffre d’affaires
- URSSAF — Évolution des taux de cotisations sociales des auto-entrepreneurs
- URSSAF auto-entrepreneur — Une importance accrue de la part des cotisations contributives à compter du 1ᵉʳ janvier 2026
- impots.gouv.fr — Régime micro-entrepreneur : plafonds de chiffre d’affaires
- economie.gouv.fr — Franchise en base de TVA
- service-public.fr — Franchise en base de TVA
- service-public.fr — Régime fiscal de la micro-entreprise (abattement forfaitaire)
- impots.gouv.fr — Le versement libératoire de l’impôt sur le revenu
- presse.economie.gouv.fr — Abaissement du seuil de franchise de TVA : fin de la consultation
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Article rédigé par Laëtitia Dubreuil, Community Manager, et relu par le Comité éditorial Fiscora. Mise à jour : 23 juin 2026. Les seuils, taux et règles cités sont valables pour l’année 2026 (et pour les plafonds du régime micro, jusqu’en 2028). En cas de doute sur votre situation personnelle, rapprochez-vous de l’URSSAF de votre région ou d’un expert-comptable.
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