En bref — Immatriculer son entreprise en 2026, c’est un seul parcours en ligne, le Guichet unique de l’INPI, mais des délais et des coûts très différents selon la structure. Une micro-entreprise ou une entreprise individuelle est gratuite et reçoit son SIREN en 24 à 72 heures. Une société (SASU, EURL, SARL, SAS, SCI) suppose des frais incompressibles d’environ 195 € à 280 € (annonce légale, greffe, bénéficiaires effectifs) et un SIREN délivré en 5 à 15 jours ouvrés, le Kbis arrivant dans la foulée. Les micro-entreprises et les EI ne reçoivent pas de Kbis mais une attestation d’inscription au Registre national des entreprises, gratuite et téléchargeable. On vous déroule tout, étape par étape, chiffres officiels à l’appui.
Sommaire
- Immatriculer, c’est quoi exactement en 2026 ?
- SIREN, SIRET, RNE, Kbis : qui reçoit quoi ?
- Les démarches d’immatriculation, étape par étape
- Les délais d’obtention selon votre structure
- Les coûts réels d’immatriculation en 2026
- Le tableau récapitulatif des prix par structure
- Après l’immatriculation : récupérer ses documents
- FAQ — Les questions que se posent les créateurs en 2026
- Sources officielles consultées
Immatriculer, c’est quoi exactement en 2026 ?
Immatriculer son entreprise, c’est la faire enregistrer officiellement auprès de l’administration pour qu’elle existe juridiquement et fiscalement. C’est l’étape qui transforme un projet en entreprise dotée d’une identité administrative : un numéro SIREN, un SIRET, une inscription dans les registres légaux, et — pour les sociétés — un extrait Kbis.
Depuis le 1ᵉʳ janvier 2023, toutes les formalités de création, de modification et de cessation d’entreprise passent par un seul portail : le Guichet unique des formalités d’entreprises, porté par l’INPI et accessible sur formalites.entreprises.gouv.fr. Plus de centres de formalités répartis entre l’URSSAF, les chambres de commerce, les chambres des métiers ou les greffes : un seul compte, un seul dossier, un seul paiement. L’INPI joue le rôle de plateforme pivot qui transmet ensuite votre déclaration aux administrations concernées (URSSAF, services fiscaux, greffe du tribunal de commerce).
Cet article détaille le parcours complet : les démarches dans l’ordre, les délais réalistes selon votre forme juridique, et surtout les coûts réels — le point qui inquiète le plus les créateurs, parce qu’il varie du tout au tout entre une micro-entreprise (gratuite) et une société (frais de greffe et annonce légale obligatoires).
Si votre priorité est la rapidité — obtenir votre SIREN le plus vite possible —, lisez plutôt notre guide dédié SIREN en 48 h via INPI Guichet unique, qui se concentre sur les leviers de vitesse et les pièges qui rallongent un dépôt. Ici, on prend le temps de tout poser : la procédure complète, les délais structure par structure, et le détail des prix.
Et si vous n’avez pas encore choisi votre statut juridique, commencez par notre guide complet de création d’entreprise en 2026, qui compare micro, EI, SASU, EURL, SCI et profession libérale.
SIREN, SIRET, RNE, Kbis : qui reçoit quoi ?
Avant de parler délais et prix, clarifions le vocabulaire. Ces quatre termes désignent des choses différentes, et beaucoup de créateurs les confondent.
Le SIREN — l’identité de l’entreprise
Le SIREN (Système d’identification du répertoire des entreprises) est un numéro à 9 chiffres qui identifie votre entreprise en tant qu’entité juridique, indépendamment du lieu où elle exerce. C’est sa carte d’identité unique, attribuée par l’INSEE au moment de l’immatriculation. Une entreprise n’a qu’un seul SIREN pour toute sa vie.
Le SIRET — l’identité de chaque établissement
Le SIRET (Système d’identification du répertoire des établissements) est un numéro à 14 chiffres : les 9 chiffres du SIREN, suivis de 5 chiffres (le code NIC) qui identifient un établissement précis. Une entreprise qui exerce sur plusieurs sites a un SIRET par établissement, mais un seul SIREN. Pour un indépendant solo, il y a un SIREN et un SIRET, point.
Le RNE — le registre où vous êtes inscrit
Le Registre national des entreprises (RNE), tenu par l’INPI depuis 2023, centralise l’enregistrement de toutes les entreprises françaises : commerçants, artisans, sociétés, mais aussi micro-entrepreneurs, professions libérales et exploitants agricoles. C’est le registre de référence unique qui a remplacé une partie des anciens registres dispersés.
Le Kbis — la carte d’identité des sociétés
L’extrait Kbis est délivré par le greffe du tribunal de commerce et atteste de l’immatriculation d’une société au Registre du commerce et des sociétés (RCS). C’est le document officiel que vos partenaires (banque, fournisseurs, clients) peuvent vous demander pour prouver l’existence de votre société.
Point essentiel à connaître : les micro-entreprises et les entreprises individuelles ne reçoivent pas de Kbis. Elles obtiennent une attestation d’inscription au RNE, téléchargeable gratuitement et immédiatement sur data.inpi.fr, qui joue le même rôle de justificatif. Inutile donc de chercher un « Kbis auto-entrepreneur » : il n’existe pas, et l’attestation RNE le remplace.
Les démarches d’immatriculation, étape par étape
Le parcours est le même pour tout le monde sur le Guichet unique, mais les pièces demandées et la complexité augmentent avec la structure choisie.
Étape 1 — Réunir les pièces selon sa structure
C’est le préalable qui conditionne tout. Préparer ses documents en amont évite les allers-retours.
Pour toutes les structures :
- Pièce d’identité en cours de validité (carte nationale d’identité, passeport ou titre de séjour).
- Justificatif de domicile personnel de moins de 3 mois.
- Compte bancaire personnel pour régler les frais éventuels.
- Adresse email et numéro de téléphone valides.
En plus, pour une micro-entreprise ou une entreprise individuelle : rien d’autre. Ces deux documents et un compte INPI suffisent.
En plus, pour une société (SASU, EURL, SARL, SAS, SCI) :
- Statuts signés par le ou les associés.
- Attestation de dépôt des fonds délivrée par la banque (pour un capital en numéraire).
- Justificatif de domiciliation du siège social.
- Déclaration des bénéficiaires effectifs (personnes détenant plus de 25 % du capital ou exerçant un contrôle).
- Attestation de parution de l’annonce légale dans un journal habilité du département du siège.
Étape 2 — Créer son compte sur le Guichet unique
Sur formalites.entreprises.gouv.fr, créez un compte, validez-le par le lien reçu par email, puis lancez une nouvelle formalité de création d’entreprise. Comptez 5 minutes.
Étape 3 — Renseigner l’identité et l’activité
Saisissez l’identité du déclarant, puis la forme juridique exacte et la description de votre activité. Le Guichet unique propose un code APE/NAF : vérifiez qu’il correspond bien à votre cœur de métier. Un code mal choisi crée ensuite des frictions avec l’URSSAF (mauvais taux de cotisations) et l’administration fiscale.
Étape 4 — Domicilier le siège
Déclarez l’adresse du siège : à votre domicile (vérifiez votre bail ou le règlement de copropriété), dans une société de domiciliation agréée, ou dans un local commercial. Joignez le justificatif correspondant.
Étape 5 — Pour les sociétés : statuts, capital et bénéficiaires effectifs
Téléversez les statuts signés, déclarez le montant et la répartition du capital, joignez l’attestation de dépôt des fonds, puis renseignez la déclaration des bénéficiaires effectifs.
Étape 6 — Payer et signer
Le Guichet unique calcule automatiquement les frais dus (greffe, bénéficiaires effectifs ; l’annonce légale, elle, se paie en amont auprès du journal). Réglez par carte bancaire, signez électroniquement, et validez. Le dossier part alors en instruction auprès des administrations compétentes.
À partir de là, le compteur des délais démarre.
Les délais d’obtention selon votre structure
Les délais ci-dessous correspondent à un dossier propre et complet. Un dossier comportant une erreur ou une pièce manquante déclenche une demande de régularisation qui rallonge mécaniquement le traitement de 1 à 2 semaines, parfois plus.
Micro-entreprise et entreprise individuelle
L’instruction est traitée principalement par l’URSSAF, avec un processus largement automatisé. Le SIREN est généralement attribué en 24 à 72 heures. Le SIRET suit dans un délai de 1 à 2 semaines en moyenne après le dépôt du dossier. C’est le parcours le plus rapide.
Sociétés (SASU, EURL, SARL, SAS)
Le dossier transite par le greffe du tribunal de commerce du siège, qui vérifie les statuts, l’annonce légale, la déclaration des bénéficiaires effectifs, puis inscrit la société au RCS. Le SIREN est délivré en 5 à 15 jours ouvrés sur un dossier propre. L’extrait Kbis devient téléchargeable une fois l’inscription au RCS validée, généralement dans un délai de 2 à 4 semaines après le dépôt du dossier complet.
Société civile immobilière (SCI)
La SCI relève d’un greffe civil et suit un circuit légèrement plus lent : comptez en pratique 7 à 21 jours ouvrés pour le SIREN sur un dossier propre.
À noter — Ces délais reflètent l’expérience constatée en 2026 sur des dossiers complets ; ils varient selon la charge du greffe concerné. Pour maximiser vos chances d’un traitement rapide, lisez notre guide SIREN en 48 h via INPI Guichet unique, qui détaille les bons réflexes.
Les coûts réels d’immatriculation en 2026
C’est le sujet qui inquiète le plus, et la bonne nouvelle est qu’il dépend entièrement de la structure choisie. Le service du Guichet unique lui-même est gratuit : ce que vous payez, ce sont les droits d’enregistrement (greffe, bénéficiaires effectifs) et, pour les sociétés, l’annonce légale obligatoire.
Micro-entreprise et entreprise individuelle : 0 €
L’immatriculation d’une micro-entreprise ou d’une entreprise individuelle est entièrement gratuite. Les micro-entrepreneurs sont expressément dispensés des droits dus au titre des registres (RNE, RCS). Pas d’annonce légale, pas de frais de greffe. Le seul coût éventuel est celui d’un accompagnement par un expert-comptable ou une plateforme juridique, qui reste optionnel.
Sociétés : trois postes de frais incompressibles
Pour une société, trois frais obligatoires s’additionnent. Tous sont fixés par la réglementation.
1. L’annonce légale. Avant l’immatriculation, vous devez publier un avis de constitution dans un journal habilité du département du siège. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, ces tarifs sont forfaitaires selon la forme juridique (arrêté du 19 novembre 2025). En France métropolitaine, hors taxes :
- EURL : 124 € HT
- SASU : 142 € HT
- SARL : 148 € HT
- SAS : 199 € HT
- SCI : 191 € HT
À La Réunion et à Mayotte, ces tarifs sont majorés (par exemple 147 € HT pour une EURL).
2. Les frais de greffe (immatriculation au RCS). Le greffe perçoit un émolument pour l’inscription de la société au Registre du commerce et des sociétés. Pour une société commerciale, le coût d’immatriculation au RCS s’établit autour de 33,83 € TTC en 2026 (émoluments du greffe fixés par arrêté).
3. La déclaration des bénéficiaires effectifs. Le dépôt de la déclaration des bénéficiaires effectifs, obligatoire pour les sociétés, coûte 19,33 € TTC.
En cumulant ces trois postes, une SASU revient à environ 195 € TTC de frais incompressibles, et une SAS plutôt autour de 260 € TTC (du fait de l’annonce légale plus chère). Ces montants n’incluent ni le capital social que vous déposez (qui reste votre argent), ni d’éventuels honoraires d’expert-comptable, d’avocat ou de plateforme juridique pour la rédaction des statuts.
À noter — Faire rédiger ses statuts par une plateforme juridique en ligne coûte généralement de 0 € (modèle gratuit) à 250 € selon le niveau d’accompagnement. Le recours à un avocat ou un notaire pour une SASU standard se situe plutôt entre 1 500 € et 2 500 €. Ces frais sont optionnels : vous pouvez rédiger vos statuts vous-même.
Le tableau récapitulatif des prix par structure
Voici une synthèse des coûts incompressibles d’immatriculation en France métropolitaine, hors capital social, hors honoraires de prestataires, en 2026.
| Structure | Annonce légale | Greffe (RCS) | Bénéficiaires effectifs | Total incompressible (estimation) |
|---|---|---|---|---|
| Micro-entreprise | — | — | — | 0 € |
| Entreprise individuelle (EI) | — | — | — | 0 € |
| EURL | 124 € HT | ~33,83 € TTC | 19,33 € TTC | environ 180 € TTC |
| SASU | 142 € HT | ~33,83 € TTC | 19,33 € TTC | environ 195 € TTC |
| SARL | 148 € HT | ~33,83 € TTC | 19,33 € TTC | environ 205 € TTC |
| SAS | 199 € HT | ~33,83 € TTC | 19,33 € TTC | environ 260 € TTC |
| SCI | 191 € HT | 60,38 € | 19,33 € TTC | environ 270 € TTC |
Les totaux sont des estimations arrondies : l’annonce légale est exprimée hors taxes (la TVA de 20 % s’y ajoute en pratique), tandis que les frais de greffe et de bénéficiaires effectifs sont indiqués toutes taxes comprises.
Pour le détail forme par forme des prérequis et le parcours de saisie, notre guide SIREN en 48 h via INPI Guichet unique complète utilement ce tableau.
Après l’immatriculation : récupérer ses documents
Une fois votre dossier validé, voici comment récupérer vos justificatifs.
- Micro-entreprise et EI : votre attestation d’inscription au RNE est téléchargeable gratuitement et immédiatement sur data.inpi.fr, sans création de compte. C’est ce document qui prouve votre immatriculation (il remplace l’ancien « extrait D1 » pour les artisans). L’URSSAF vous adresse par ailleurs un courrier confirmant votre SIRET et votre régime.
- Sociétés : votre extrait Kbis est disponible une fois l’inscription au RCS effective, téléchargeable sur monidenum.fr (gratuitement pour le représentant légal) ou sur infogreffe.fr. L’attestation d’inscription au RNE reste également disponible sur data.inpi.fr.
Vous pouvez à tout moment vérifier l’état d’avancement de votre formalité depuis votre tableau de bord sur procedures.inpi.fr.
Dès votre immatriculation effective, plusieurs réflexes s’imposent : ouvrir le bon compte bancaire, suivre votre chiffre d’affaires, surveiller vos seuils de TVA si vous êtes en micro, et tenir votre comptabilité dès le premier euro. C’est précisément ce que Fiscora automatise pour les entrepreneurs solo : livre de recettes, factures conformes, alertes de seuils. Notre objectif est simple : que vous consacriez votre énergie à votre activité, pas à votre administratif.
FAQ — Les questions que se posent les créateurs en 2026
Combien coûte l’immatriculation d’une entreprise en 2026 ?
Cela dépend de la structure. Une micro-entreprise ou une entreprise individuelle est gratuite : les micro-entrepreneurs sont dispensés des droits d’enregistrement, et aucune annonce légale n’est requise. Une société suppose des frais incompressibles : l’annonce légale (forfait selon la forme, de 124 € HT pour une EURL à 199 € HT pour une SAS en métropole), les frais de greffe d’immatriculation au RCS (environ 33,83 € TTC) et la déclaration des bénéficiaires effectifs (19,33 € TTC). Au total, comptez environ 180 € à 270 € TTC selon la forme juridique, hors capital social et hors honoraires de prestataires.
Quelle est la différence entre SIREN et SIRET ?
Le SIREN est un numéro à 9 chiffres qui identifie votre entreprise comme entité juridique unique. Le SIRET, à 14 chiffres, identifie un établissement précis de cette entreprise : il reprend les 9 chiffres du SIREN, complétés par 5 chiffres (le code NIC). Une entreprise n’a qu’un seul SIREN, mais autant de SIRET que d’établissements. Pour un indépendant solo, il y a un SIREN et un SIRET.
Combien de temps faut-il pour obtenir son SIREN en 2026 ?
Pour une micro-entreprise ou une entreprise individuelle, le SIREN est attribué en 24 à 72 heures dans les cas standards, et le SIRET suit en 1 à 2 semaines. Pour une société (SASU, EURL, SARL, SAS), comptez 5 à 15 jours ouvrés ; pour une SCI, 7 à 21 jours ouvrés. Un dossier incomplet déclenche une demande de régularisation qui rallonge le délai d’une à deux semaines.
Une micro-entreprise reçoit-elle un Kbis ?
Non. Le Kbis est réservé aux sociétés inscrites au Registre du commerce et des sociétés. Une micro-entreprise ou une entreprise individuelle reçoit une attestation d’inscription au Registre national des entreprises (RNE), téléchargeable gratuitement et immédiatement sur data.inpi.fr. Ce document joue le même rôle de justificatif d’existence : inutile de chercher un « Kbis auto-entrepreneur », qui n’existe pas.
Le Guichet unique de l’INPI est-il payant ?
Le service du Guichet unique est entièrement gratuit en tant que tel. Ce que vous réglez, ce sont les droits d’enregistrement (frais de greffe, déclaration des bénéficiaires effectifs) et, pour les sociétés, l’annonce légale, qui se paie en amont auprès du journal habilité. Pour une micro-entreprise ou une EI, aucun de ces frais ne s’applique : l’immatriculation est gratuite.
Faut-il un capital social minimum pour créer une société en 2026 ?
Non, il n’existe pas de capital minimum légal pour une SASU, une EURL, une SAS ou une SARL : le capital peut être de 1 €. Attention toutefois : le capital n’est pas un coût d’immatriculation, c’est de l’argent qui reste à la société et finance son activité. Un capital trop symbolique peut en revanche fragiliser la crédibilité de l’entreprise auprès des banques et partenaires.
Sources officielles consultées
Toutes les données chiffrées de ce guide sont issues des sources officielles publiques suivantes, consultées en juin 2026 :
- formalites.entreprises.gouv.fr — Guichet unique des formalités d’entreprises
- formalites.entreprises.gouv.fr — Tarifs des formalités (en vigueur au 1ᵉʳ mars 2026)
- INPI — Tarifs des formalités d’entreprises
- INPI — Les documents justifiant l’existence d’une entreprise (Kbis, attestation RNE)
- service-public.fr — Coût des formalités de création d’une société
- service-public.fr — Tarif 2026 des annonces légales (arrêté du 19 novembre 2025)
- service-public.fr — Extrait Kbis et attestation RNE : quelles différences ?
- INSEE — Définition du SIREN
- data.inpi.fr — Attestation d’inscription au RNE
Pour aller plus loin
Cet article fait partie de notre série consacrée à la création d’entreprise en 2026. Pour approfondir, lisez aussi :
- Créer son entreprise en 2026 : le guide complet pour bien choisir — le guide de référence pour choisir son statut
- SIREN en 48 h via INPI Guichet unique : guide 2026 — la version « rapidité » de ce parcours
- Auto-entrepreneur ou micro-entrepreneur en 2026 : choisir — comprendre le statut le plus simple
- Seuils de TVA auto-entrepreneur 2026 — surveiller les plafonds dès l’immatriculation
Article rédigé par Laëtitia Dubreuil, Community Manager, et relu par le Comité éditorial Fiscora. Mise à jour : 24 juin 2026. Les tarifs cités (annonces légales : arrêté du 19 novembre 2025 ; frais de greffe : tarifs en vigueur au 1ᵉʳ mars 2026) et les délais correspondent à l’état du droit et de la pratique constatée en 2026 ; les délais peuvent varier selon la charge du greffe concerné. En cas de doute sur votre situation, consultez un expert-comptable, un avocat, ou contactez l’INPI directement.
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